17/04/2009

Bonjour Tristesse

ciel

Ca fait maintenant deux mois que j'ai reçu ce coup de téléphone qui m'annonçait que tu étais "partie". Il y avait un peu plus d'un an qu'on ne s'était plus vus...

Pourquoi ?

J'ai eu l'impression que je ne comptais plus pour toi. Tu devais partir définitivement pour t'établir à l'Etranger et ne plus revenir. Il y a longtemps que je m'étais fait une raison et que je l'avais accepté. Et puis avec tout ce qu'on s'était dit et écrit, j'étais convaincu que notre amitié résisterait à 1.000 kilomètres.

Mais ton départ devenait si proche et on ne s'était plus vu depuis si longtemps. Cette impression que tu "coupais les ponts", peut-être pour que ton départ soit plus facile pour toi, une façon pour toi de ne pas avoir trop de regrets. Et puis un tas de questions restées sans réponse et qui le resteront à jamais. Cette impression de frapper à la porte d'une maison vide quand je m'adressais à toi.
Pourtant, tu disais que j'étais ton meilleur ami. Mais Je n'avais plus l'impression d'être ton meilleur ami puisqu'à une dizaine de semaines de ton départ, tu n'avais pas l'air d'avoir envie de passer un peu de temps avec moi... Alors, je t'ai écrit pour te dire que je ne pouvais plus croire que j'étais ton meilleur ami et que je ne tenais plus à te revoir... Se revoir deux fois maximum et puis plus jamais alors qu'il y avait eu tout ce temps perdu. Ca n'avait aucun sens.

Tu n'as plus répondu et je ne sais pas si j'attendais une réponse. Je ne sais pas si j'espérais encore une explication ou si j'aurais effacé une réponse éventuelle sans même la lire. Je me sentais mal...

Et nous avons perdu tout contact.

Je ne sais pas si c'est ta faute ou la mienne. Ou si on ne s'est pas compris. Quand on m'a appris que tu ne partais finalement pas, je n'ai pas cherché à te recontacter. Je ne pouvais pas croire que tu tenais à me revoir. De ton côté, je ne sais pas ce que tu as pensé ni comment tu aurais réagi si j'avais refait surface. ...

Peut-être que tu me vois de là-haut... Alors, tu sais aussi que, si j'avais pu savoir que tu restais, je ne t'aurais jamais écrit ce dernier mail. J'aurais attendu que tu me fasses signe, et tu aurais fini par me faire signe, comme toujours. Mais quand je t'ai écrit ce mail, "on n'avait plus le temps..."

En sachant tout ce que je sais aujourd'hui, j'ai le sentiment de t'avoir empêché deux fois de "partir" comme ça mais sans m'en rendre compte à l'époque. Je sais aussi que la 3ème, je n'étais plus là...

20:45 Écrit par Antoine dans Toi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : partir |  Facebook |

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