30/05/2009

Mots croises

Définition : Anneau d'une chaine, en 8 lettres

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Solution : ALLIANCE...

15:16 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : chaine |  Facebook |

29/05/2009

Souvenir...

C'était juste avant que tu partes en vacances...

Je me suis rappelé que tu n'avais pas d'appareil photo. J'avais envie de trouver un moyen de te remercier pour toutes les fois où tu m'avais reconduit chez moi en voiture. Ca en représentait des kilomètres.

Alors, j'ai voulu te faire une surprise : j'ai décidé de t'offrir un appareil photo. J'y ai ajouté une carte, avec une rose bien sûr, sur laquelle je te disais "merci" pour tous ces trajets que tu avais déjà faits pour moi.

Tu m'attendais à la gare et je t'ai donné le paquet. Ca t'a vraiment fait plaisir. On est tellement heureux quand on réussi à faire plaisir à quelqu'un... On a commencé par aller à ce que tu appelais "notre" restaurant, vu qu'on y était déjà allé plusieurs fois. On a pris tout notre temps pour manger. On a décidé de prendre le dessert sur la terrasse. Ca a été très spécial car il y avait du vent et des pétales de fleurs tombaient des arbres tout proches : on a pris le dessert sous une véritable "pluie de fleurs". C'était vraiment original. Ensuite on s'est un peu baladé et on s'est retrouvé dans un parc. Il y avait un grand jeu d'échecs en plein air avec des pièces immenses. Tu ne savais pas jouer aux échecs : on avait essayé de t'apprendre mais tu n'avais rien compris. Alors, comme on avait un jeu sous la main, j'ai décidé de t'apprendre, là, tout de suite, en plein air. J'ai placé les pièces. Ensuite, je t'ai donné leur nom et expliqué tous les mouvements, pièce par pièce et on a commencé. Pour chaque coup tu posais des questions sur ce que tu pouvais faire ou pas. A chaque fois, je te "corrigeais" si tu avais fait une erreur mais en même temps, je te montrais ce qu'allait impliquer tel ou tel mouvement légal. On a fait toute la partie comme ça, à notre aise, devant tous les gens qui passaient. Tu as eu l'air d'avoir compris. On a continué notre balade. Ensuite, on est allé mangé une glace et tu m'as raccompagné à la gare, jusque sur le quai. Tu as attendu que mon train arrive avant de partir.

Ca reste un des plus beaux souvenirs. Tu avais l'air tellement heureuse... Je crois que tu m'as envoyé au moins 2 ou 3 SMS ce jour-là, rien que pour me remercier. J'ai appris par la suite que tu avais presque tout de suite prévenu nos 2 amis du cadeau que tu avais reçu.

C'est peut-être ça qui fait que c'était une si belle journée : l'effet que ce petit cadeau avait eu sur toi...

18:35 Écrit par Antoine dans Toi | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cadeau, souvenir |  Facebook |

28/05/2009

"Qu'est ce qu'on va faire avec ce monde ?"

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"Qu'est ce qu'on va faire avec ce monde ?"
(Hélène Segara)

Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Est-ce que l’amour a déserté ?

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de joie

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de foi

Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Est-ce que ce monde pourrait changer ?

Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Est-ce que l’amour a déserté ?

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de joie

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de foi

Toute ma joie je l’ai donnée
Tout mon chagrin je l’ai versé
Jusqu’à l’ivresse d’en pleurer

Tout mon espoir je l’ai crié
Toutes mes larmes j’ai séchées
Jusqu’à ce soir où tu m’as trouvée

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de joie

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de joie

Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Qu’est ce qu’on va faire avec ce monde ?
Est-ce que ce monde pourrait changer ?

Sodade, sodade, sodade
Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de joie

Sodade, sodade, sodade
Désespoir mêlé de joie

16:46 Écrit par Antoine dans Hélène Segara | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : helene segara |  Facebook |

27/05/2009

Pensée...

C'était une belle journée samedi. Le soleil brillait, un beau week-end s'annonçait...

Le week-end, il y a aussi des gens qui travaillent. Je ne sais pas trop comment on prend le fait de travailler le week-end. Ca doit dépendre des personnes. Pour certains, c'est peut-être une journée de travail comme une autre. Pour d'autres, ça doit être une corvée, ... Il doit y en avoir pour tous les goûts.

En tous cas, quand la corvée est finie, on rentre chez soi et on peut profiter du reste du week-end ou peut-être d'une "récup" le lundi.

Qui pourrait s'imaginer en partant travailler le matin qu'il ne rentrera pas chez lui le soir, que sa journée de travail ne se terminera même pas ? Et pourtant ça arrive...

Ce beau week-end ensoleillé, c'est arrivé à un accompagnateur de train à Dinant. On ne connaît pas encore les détails. Il semble qu'il y ait eu une altercation avec un voyageur qui voulait absolument monter alors que c'était interdit car le train se mettait en marche. Les deux personnes sont tombées sur la voie... L'accompagnateur a été amputé des deux jambes. On ne sait pas trop comment il va : bilan réservé pendant 48 heures, coma, léger mieux, ... On a même dit qu'il était décédé.

C'est terrible de partir à son travail en bonne santé et de ne pas rentrer, de se retrouver dans cet état. Pourtant, on ne va pas travailler pour risquer sa vie. Je trouve que c'est encore plus triste quand ça arrive le week-end, le moment où la plupart des gens sont en repos. En plus, par une belle journée, avec un beau soleil. Il avait sans doute des trucs prévus pour après le travail, pour le reste du week-end. Des petites choses anodines, sans importance. La routine du week-end. Comment aurait-il pu imaginer ce qui allait lui arriver ?

Et puis, il y a son entourage. Si ce qu'on a dit est exact, il vivait avec ses parents déjà fort âgés. Pour des parents, quel que soit l'âge, un fils, quelque part, ça reste "le gamin".

J'imagine les moments de ces deux vieilles personnes quand elles ont appris l'accident et la gradation dans l'horreur : accident - grave - état critique - coma - amputation des deux jambes et peut-être la mort au bout. Toutes les étapes par où ils doivent passer : la stupeur, l'incrédulité, la panique et puis simplement un petit espoir sous réserve.

C'était un si beau week-end... C'est moche. C'est fatigant toute cette "violence" dans tous les coins. On vit où à la fin ? C'est quoi cette "société" ?

Aujourd'hui, c'était le "grand bordel" à la SNCB : grèves sauvages, trains supprimés, le personnel en place incapable d'informer les voyageurs avec des trains qui arrivaient et ne continuaient plus. Du personnel au travail qui se faisait insulter par les navetteurs mécontents, ...

Aujourd'hui, j'étais plutôt indifférent à tout ça. J'aurais pu avoir un train mais je l'ai laissé passer parce que j'avais été mal informé. Les 3 suivants étaient supprimés. J'ai essayé un itinéraire un peu différent pour me rapprocher. J'ai fini par arriver. Finalement je m'en fiche de l'heure, du retard de cette foule...

A quoi bon débattre de tout ça, de l'accident ? Est-ce qu'il faut se révolter, s'indigner, être indifférent, cautionner les grèves ? Ca n'en vaut pas la peine et ça ne changera rien à ce qui s'est passé. Un accompagnateur amputé toujours en danger de mort et deux vieilles personnes chez qui "le fiston" n'est pas rentré...

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22:33 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : violence, societe, greve, accident |  Facebook |

26/05/2009

Partir.

Je n'ai jamais été un adepte des vacances : pour moi, les vacances, c'est être tranquille chez moi entre mes 4 murs.

Pourtant, ces temps-ci, je me verrais bien loin. Je ne sais pas où mais loin. Avec du soleil.

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Ce ne serait pas dans l'espoir de rencontrer des gens, certainement pas. Plutôt une envie de me couper complètement de la routine, du quotidien, du travail, de tout ce que je connais... Me retrouver quelque part où personne ne me connaît. Je ne sais pas trop ce que je ferais de mes journées mais c'est une chose qui me vient à l'esprit ces temps-ci alors que je n'y pensais jamais avant.

21:03 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : vacances, partir, coupure |  Facebook |

25/05/2009

Connaître les gens.

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Quand on réfléchit, c'est quand même assez extraordinaire le nombre de gens qu'on connaît tout au long de sa vie. Il y a différents degrés dans le fait de "connaître". On peut considérer qu'on connaît les gens (même un peu) dès qu'on les cotoie, qu'on connaît leur nom, qu'on sait un peu qui ils sont.

Ca commence dès qu'on est tout petit. Les premières personnes qu'on connaît, ce sont bien sûr les membres de notre famille, puis le voisinnage. Ensuite, on passe à une autre étape avec l'école. Combien de personnes a-t-on connu à l'école ? Ca doit être assez impressionnant : même en restant dans la même école, chaque année, il y a de nouvelles têtes qui apparaissent. Et puis, suivant les différentes étapes à l'école, il y a des moments où on rencontre des dizaines de personnes en plus. Après l'école, pour certains, il y a eu le service militaire. Ensuite, la vie professionnelle. Les gens qu'on rencontre sur le chemin qu'on fait tous les jours, les gens qu'on rencontre par hasard, réellement et virtuellement. Certains qu'on rencontre virtuellement deviennent bien "réels" par après. Pendant ses vacances, pendant ses loisirs, ...

Au bout du compte, ça représente des centaines de personnes. Ca donne "le vertige" je trouve.

Comment ça se passe quand on commence à "connaître" les gens ? On commence par se dire bonjour. Puis on commence à parler de ce qu'on fait, de qu'on aime bien, de ce qu'on n'aime pas. Il y a d'une part toutes les informations qu'on donne sur soi (et qui sont toujours les mêmes à chaque rencontre puisqu'on ne change pas) et toutes celles qu'on reçoit sur les autres...

Et puis, au bout d'un moment, on se perd de vue. Quand on quitte l'école, quand on change de métier, etc, ...

A chaque fois, on n'a plus qu'à recommencer : se présenter, parler de soi et écouter ce que les gens ont à dire d'eux. Finalement, ça ne mène à rien. Ca donne l'impression de revenir chaque fois à son point de départ et de recommencer avec d'autres. Tout ce qu'on a appris sur les autres, ça n'a plus beaucoup d'importance une fois qu'ils sont sortis de notre vie. Pourtant, on a une mémoire donc on se souvient de beaucoup de gens et de beaucoup de choses sur eux.

C'est fatigant... Répéter toujours la même chose et assimiler une quantité faramineuse d'informations de toutes sortes, informations qu'on "peut" oublier après mais qu'on ne "peut" pas.

En pensant au nombre de gens qui sont "entrés" dans ma vie et qui en sont "sortis", ça me donne envie de ne plus connaître personne. A la limite, tout ce que j'aurais à dire à quelqu'un que je ne connais pas encore et qui m'aborde, ce serait : "Au revoir".

Une certaine manière de gagner du temps...

17:46 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : autres, connaitre |  Facebook |

24/05/2009

Trahir...

C'est étonnant que l'annonce de ta disparition m'ait tellement touché.
Après tout, on ne se voyait plus depuis un peu plus d'un an.

Qui a coupé les ponts avec l'autre ? Est-ce toi qui ne me donnait plus de nouvelles alors que tu devais partir définitivement dans les 10 prochaines semaines ? Ou est-ce moi en t'écrivant que je ne tenais plus à te revoir avant ton départ ?
Quand j'ai écrit ce mail, j'avais juste l'impression de t'informer que j'avais compris et que je mettais les choses au point. A mes yeux je ne faisais que t'écrire ce que toi tu ne te décidais pas à m'écrire.

Mais tout a changé. Maintenant je repense surtout à certaines choses que tu m'as dites :
Tu m'as dit que je t'avais "sauvée". Ce n'est que maintenant que je comprends ce que tu voulais dire par là...

Tu m'as écrit que tu avais besoin de moi. Mais tu ajoutais aussi que si je ne voulais pas qu'on se revoie, tu en resterais là et que tu ne m'imposerais pas ta présence. Alors, on s'est revu une fois. Une seule et dernière fois.

Et puis, je me souviens aussi du SMS que tu m'avais envoyé pour m'annoncer que tu étais à l'hôpital. Tu avais ajouté le numéro de téléphone de ta chambre. Dès que j'ai pu, je t'ai appelée. Et les jours suivants aussi, jusqu'à ce que tu sortes...

Depuis que c'est arrivé, c'est tout ça qui a pris le dessus. Si je t'avais sauvée une fois, quelque chose me dit que je pouvais te sauver cette fois-ci aussi. Tu m'as souvent contacté quand tu étais "mal". D'ailleurs, dans un de tes derniers mails, tu m'écrivais que tu avais besoin de moi. Pourquoi de moi et pas de quelqu'un d'autre ? La dernière fois, tu ne m'as pas contacté. Tu es passée à l'acte. Tu m'avais écrit que si je ne voulais pas te revoir, tu ne t'imposerais pas dans ma vie... même si tu avais besoin de moi. Tu as tenu parole... parce que je t'ai écrit un mail.

On m'a dit que de toute façon, il y a longtemps que ça te trottait dans la tête et que personne ne pouvait rien y faire, que personne ne pouvait t'en empêcher.
Je n'en suis pas du tout convaincu...
Je me dis que c'est parce que tu devais partir que je t'ai envoyé ce mail, que sans ça, j'aurais attendu, comme d'habitude, que tu me fasses signe. C'est vrai mais ça donne l'impression de chercher des excuses. Et quand on cherche des excuses, c'est qu'on se sent responsable. Et puis, je me connais : sans connaître les différentes issues, j'aurais agi exactement de la même façon. Et qui peut connaître les issues à l'avance ?

Alors, depuis, il y a ce double sentiment de déception, d'incompréhension et de "culpabilité".

Jamais cette phrase ne m'a semblée aussi vraie :

"Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé."

Souvent, je me dis qu'on aimerait pouvoir tout "oublier". Mais on n'oublie jamais. D'ailleurs, maintenant, je me dis que je n'ai pas le "droit" d'oublier. Surtout après quelques mots que tu as laissés dans une longue lettre :
"Personne ne me manquera et je ne manquerai à personne."
Si c'est vraiment ça qu'on pense, pourquoi l'écrire ? Ca ne devrait même pas venir à l'esprit. Ca donne exactement l'impression du contraire : puisque tu avais l'impression que tu ne manquerais à personne, tu te disais que ça ne valait pas la peine que les autres te manquent.

J'ai l'impression que tu t'es retrouvée "au bout du rouleau", complètement seule, que tu t'es sentie abandonnée, que tu n'avais plus personne vers qui te tourner.

C'est peut-être moche à écrire, mais ce que j'aurais dû fare au début, c'est tout simplement ne rien répondre quand tu avais réagi à mes propos sur ce forum. Comme ça, on serait restés deux parfaits inconnus l'un pour l'autre et on ne s'en serait pas plus mal portés...

"Ceux qui quittent la vie ne meurent pas vraiment tant qu'il y a des gens pour se souvenir d'eux."
(Sylvain Trudel)

11:20 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : deception, culpabilite, incomprehension |  Facebook |