30/06/2009

"Auprès de ceux que j'aimais".

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Ca ne sert pas plus de parler
Que de battre des ailes
Dans une tempête d'idées
Un ouragan de querelles
Je t'ai regardé dans la glace
Et j'ai vu ton sourire
Le sourire de quelqu'un qui passe
Peut-être même bien pire
Et j'ai senti la solitude
De l'amour qui s'achève
Moi qui avais le cœur au sud
J'ai le cœur au bord des lèvres

Mais le chemin de la mer
Est un chemin de ronde
Où la vie est peut-être éphémère
Mais la paix tellement plus profonde
J'ai pris des certitudes
Sous d'autres latitudes
Et je reviens plus forte que jamais
Auprès de ceux que j'aimais

Ça sert à quoi de dire les choses
A qui n'écoute pas ?
Il y a un temps pour chaque rose
Un parfum pour chaque lilas
Et j'ai déposé sur ton lit
De lointains coquillages
Que le temps avait poli
Bien avant notre naufrage
Et j'ai lu dans ton regard
Toutes les pages à écrire
Que les bateaux de la mémoire
Etaient prêts à repartir

Mais le chemin de la mer
Est un chemin de ronde
Où la vie est peut-être éphémère
Mais la paix tellement plus profonde
J'ai rêvé de campagne
De famille en Bretagne
Et je reviens plus forte que jamais
Auprès de ceux que j'aimais

Mais le chemin de la mer
Est un chemin de ronde
Où la vie est peut-être éphémère
Mais la paix tellement plus profonde
J'ai pris des certitudes
Sous d'autres latitudes
Et je reviens plus forte que jamais
Auprès de ceux que j'aimais

18:27 Écrit par Antoine dans Hélène Segara | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : helene segara |  Facebook |

29/06/2009

Code de la route

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Lorsqu'on roule sur une route, on ne peut pas faire n'importe quoi : on doit respecter le code de la route : s'il y a un feu rouge ou un stop, on doit s'arrêter. En ville, on ne peut pas dépasser le 50 km/h ou le 30 dans les zones 30. On doit céder la priorité de droite. Dans certains cas, il est interdit de dépasser ,... Bien sûr, il y a des gens qui ne le respectent pas. Libre à eux mais s'ils se font prendre, ça leur coûte cher. S'ils ne se font pas prendre, ça risque de provoquer un drame. Sans ce code de la route, ce serait impossible de rouler. On est obligé d'en tenir compte pour pouvoir "rouler ensemble".

Dans la vie, c'est la même chose : il n'y a pas de "panneaux" mais il y a des lois, toute une série de règles qu'on est tenu de respecter et qui permettent de vivre ensemble. Nul n'est censé les ignorer. Sans ces règles, ce serait l'anarchie la plus totale. Comme sur la route, il y en a qui les transgressent et, théoriquement, s'ils se font prendre, ils doivent en répondre devant un tribunal.

Imaginons que quelque part, il y ait un réseau routier sans la moindre signalisation et sans la moindre règle. ca veut dire qu'il n'y aurait pas de limitation de vitesse, pas de priorité de droite, pas de feux rouges, pas la moindre interdiction de quelque sorte qu'elle soit. On ne serait même pas obligé de rouler à droite. Une fois engagé sur ce réseau, on serait libre d'agir à sa guise sans se préoccuper des autres et de leur façon de rouler. S'il y en a un qui ne roule pas assez vite et qui n'a qu'une petite voiture alors qu'un autre a un "monstre", il lui rentrerait dedans et l'éjecterait de la route sans se préoccuper de son état après le choc, tout ça dans la plus parfaite impunité.

Qui voudrait s'engager sur un tel réseau s'il existait ? Qui oserait ? Personne. Ce serait ridicule. Parfaitement suicidaire. La seule chose qu'on pourrait espérer en s'engageant sur une telle route, ce serait de pouvoir aller le plus loin possible avant de se faire "démolir". Et si par hasard, on parvenait à s'en sortir à peu près indemne, je suppose qu'on ne voudrait sûrement pas y retourner.

Et pourtant, dans la vie, il y a un "réseau" de ce genre là qui existe : aucune règle. On agit comme on veut sans se préoccuper des autres, mais en pensant d'abord à soi et en se fichant royalement des conséquences pour les autres. Ce n'est pas réglementé parce que c'est impossible à réglementer. On ne peut pas réglementer ce "réseau" car, "visiblement", "concrètement", il ne fait pas de mal qu'on puisse observer aux autres.

Assez curieusement, contrairement à ce qui se passerait par rapport à un réseau sans code de la route, tout le monde se précipite sur ce "réseau virtuel". Il provoque des "drames" et des "accidents graves" chaque jour. En général, tous ceux qui y ont été accidentés, même gravement s'obstinent à y retourner encore et encore. En espérant quoi, on se le demande...

On a l'impression d'y rouler ensemble mais en fait, c'est "chacun pour soi" et advienne que pourra. Peut-être que c'est une espèce de course contre les autres ou contre soi-même ?

Pour ma part, c'est terminé : plus jamais je ne remonterai sur cette "route".

18:42 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : autres, vivre ensemble, regles |  Facebook |

28/06/2009

Le secret de la pyramide

C'est le titre d'un film dans lequel on relate la jeunesse de Sherlock Holmes et sa rencontre avec celui qui deviendra le docteur Watson.

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Dans ce film, on découvre d'où proviennent les fameux accessoires qui caractérisent le célèbre détective.

Ils sont étudiants et Watson arrivent en cours de trimestre. Au cours de leurs discussions, les étudiants en arrivent à se demander ce qu'ils voudraient faire plus tard.

"- Holmes, et vous, que voulez-vous être dans la vie ?
- Je veux ne jamais être seul."


Le jeune étudiant effectue sa première enquête. Dans l'histoire, il y a également une jeune fille. A la fin, tout semble terminé mais le "méchant" n'est pas mort. Il interpelle Holmes, le vise et lui tire dessus. La jeune fille, Elisabeth, s'interpose et c'est elle qui reçoit la balle. Après s'être débarassé de l'assassin, Holmes revient auprès d'elle, mais il est trop tard :

"- Un jour prochain, je viendrai vous rejoindre dans un autre monde, un monde bien meilleur.
- Je vous attendrai et vous serez en retard, comme toujours."

Et elle meurt dans ses bras...

Ensuite, il y a encore les dernières conclusions et explications entre Holmes et Watson. Watson se demande ce que son ami fera à la rentrée :

"- Et après les vacances, vous revenez à l'école ?
- Non. Je ne reviendrai pas. Trop de souvenirs me poursuivraient.
- Holmes, vous avez toute la vie devant vous.
- Je la vivrai seul.

Le film explique tout ce qu'est devenu S.Holmes. Effectivement, même s'il y a le docteur Watson qui participe à ses enquêtes et qui écrit sa biographie, le détective est seul...

18:53 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : perdre |  Facebook |

27/06/2009

Il manquait quelqu'un...

Aujourd'hui, c'était un jour spécial.

Tu aurais dû être là, mais bien sûr ce n'est plus possible.
Là où j'étais on m'a fait remarquer que j'avais beaucoup de place à table. Effectivement, il y avait de la place pour deux.
Sur la terrasse, un peu furtivement, on m'a parlé de toi sans jamais te citer : j'ai compris et on savait que je comprendrais, que je savais de quoi on parlait.

Tes amis ne t'ont pas oublié. Ils avaient pensé à toi. Tu leur manquais aujourd'hui plus que les autres jours et tu sais pourquoi. Aujourd'hui, tu étais invitée aussi... depuis longtemps...

22:15 Écrit par Antoine dans Toi | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : aujourd hui |  Facebook |

"Tant bien que mal"

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Tant bien que mal
Tu vois la souffrance
appartient à l'amour
un peu comme le silence
à la fin de ce jour
il faut de la patience
pour se rencontrer
peut-être un peu d'absence
pour mieux se trouver
tu vois tous ces doutes
appartiennent à l'amour
un peu comme cette route
nous unit pour toujours

Tant bien que mal
on voudrait s'aimer
et c'est fatal
qu'il reste des regrets
tant bien que mal
on cherche le secret
pour se parler
tant bien que mal

Tu vois toutes ces questions
appartiennent à l'amour
un peu comme l'illusion
à nos rêves un peu courts
aujourd'hui nos coeurs tremblent
nos mains se resserrent
mais ce qui nous rassemble
c'est aussi ce qui nous perd
il faudrait s'écouter
se regarder en vrai
apprendre à se donner
pour mieux s'apprivoiser

Tant bien que mal
on voudrait s'aimer
et c'est fatal
qu'il reste des regrets
tant bien que mal
on cherche le secret
pour se comprendre
tant bien que mal

Tant bien que mal
on cherche le secret
pour se comprendre
tant bien que mal
tant bien que mal

22:07 Écrit par Antoine dans Hélène Segara | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : helene segara |  Facebook |

26/06/2009

Mourir

Tout le monde meurt. C'est la seule chose dont on soit sûr. On ne sait pas quand, on ne sait pas comment, mais on sait qu'on mourra un jour.

Certaines personnes qui étaient cliniquement mortes sont revenues à la vie. Elles ont expliqué certaines choses qu'elles ont vues au moment où elles étaient "mortes". Certaines ont raconté qu'elles avaient vu leurs proches décédés avant elles qui semblaient les attendre.

Si c'est comme ça que ça se passe, je voudrais que ce soit toi qui m'attende là-bas. Comme ça, on pourrait parler de tout ce dont on n'a jamais parlé. On pourrait se dire tout ce qu'on ne s'est jamais dit. Et surtout, je pourrais peut-être comprendre tout ce que j'ai pas compris ici. C'est important pour moi...

"Je tisse un pont invisible et long
Pour voyager et venir vers toi
...
Je sais qu'un jour parmi des centaines
Nous marcherons pour nous rencontrer"

(Extrait de "D'ici, d'Hélène Segara)

21:32 Écrit par Antoine dans Toi | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : partir, mourir |  Facebook |

25/06/2009

Médicaments.

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Que fait-on lorsqu'on est malade ?
En général, on va chez le médecin. Après examen, il prescrit des médicaments et on va chez le pharmacien pour les chercher. Ensuite, on prend ses médicaments et lorsqu'on est guéri on n'a plus besoin de ses médicaments.

Parfois, lorsqu'on n'est "pas bien", qu'on se sent seul, on recherche le contact avec les autres. Ce n'est pas pour eux qu'on agit comme ça mais pour soi, un peu comme quand on est malade et qu'on a besoin de médicaments. Alors, on utilise les autres comme on prend ses médicaments, parce que les autres apportent quelque chose qui fait qu'on se sent mieux. On les utilise ainsi jusqu'à ce qu'on n'en ait plus besoin. Et quand on n'en a plus besoin, comme on arrête de prendre ses médicaments, on arrête progressivement de les contacter et de les voir. Pour finir, on coupe les ponts.

C'est un peu ça les relations, l'amitié, l'amour... Derrière tous ces beaux grands mots, tous ces beaux sentiments, il n'y a finalement que des personnes qui ne sont pas bien et qui prennent un "médicament".

21:18 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : medicaments, autres |  Facebook |