14/05/2009

Triste jeu de mots...

Si je prends le verbe
"AIMER"

et que j'enlève le "I" comme "Illusion",
Il reste juste
"AMER"...

scrabble

18:34 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/05/2009

Je me demande...

... combien de temps je vais encore écrire ici. Ca durera jusqu'à ce que je trouve quelque chose à écrire. Ca durera peut-être une semaine, peut-être un mois, peut-être un an mais ça finira à un certain moment.

Finalement, ce blog n'est tourné ni vers le futur, ni vraiment sur le présent. Reste donc juste le passé. Il est donc logique qu'à un moment tout soit dit.

Il y a tous ces souvenirs que j'ai éprouvé le besoin d'écrire parce que je n'avais jamais pu en parler et aussi tout ce que ça évoque un peu pour moi.

Mais c'est vraiment comme ça me vient à l'esprit. Un beau jour, il n'y aura sans doute plus rien qui me viendra à l'esprit et je n'aurai donc plus rien à écrire ici ou ailleurs...

ecrire

17:31 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : ecrire, fin |  Facebook |

10/05/2009

Aimer ?

D'après ce que j'entends et ce que je constate un peu autour de moi, j'ai l'impression que quand un homme "aime" une femme, ça veut dire, la plupart du temps, qu'il réfléchit aux différents moyens qu'il va employer pour réussir à entrer dans son lit.
Et dans les moyens employés, parfois on n'hésite pas à employer la sournoiserie et les mensonges éhontés.

Il me semble que c'est beaucoup plus rare quand un homme aime une femme qu'il se demande ce qu'il pourrait faire pour la rendre heureuse, pour lui faire plaisir ou pour lui rendre service. Simplement comme ça, sans rien attendre en retour. Uniquement parce que c'est une femme et qu'elle est donc plus "fragile".

La plus belle chose qui puisse arriver, c'est de pouvoir rendre service à une femme qu'on aime, qu'on aime bien ou tout simplement qu'on apprécie. Celui qui n'a jamais fait ça ne sait pas ce que veut dire aimer.

C'est tellement plus facile d'entrer dans le lit d'une femme que d'entrer dans son coeur...

Rose2

09:42 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : aimer |  Facebook |

07/05/2009

Confiance.

La confiance...

Un beau mot plein de "promesses". Mais quelle pourrait être au juste la définition du mot confiance ? Il y a sans doute la définition qu'on trouve dans le dictionnaire. Je n'ai pas été voir et je ne sais même pas si elle est adaptée.

Si je devais donner une définition au mot "confiance", je dirais que c'est la faculté de pouvoir prédire l'avenir.

Ca peut surprendre, ça peut faire "naïf", ça peut faire sourire...

Et pourtant, n'est-ce pas cela la confiance ? Savoir quand le téléphone va sonner et qui sera au bout fil. Savoir que tel jour on sera à tel endroit avec Telle personne...

Quelque part, c'est un peu "prédire l'avenir". Et c'est ça "avoir confiance".

Il arrive donc qu'on soit à même de prédire l'avenir. Et parfois, il arrive qu'on se trompe, comme on peut se tromper aussi dans les prévisions météo. Mais si on se trompe trop souvent, c'est qu'on n'avait pas cette faculté : on n'était pas capable de "prédire l'avenir". Les fois où on en a été capable, ça devait être par hasard alors. Des coïncidences...

Alors, il faut bien se rendre à l'évidence : nul n'est capable de prédire l'avenir.

La confiance ? Je n'y crois plus : je ne fais plus confiance à qui que ce soit. Pourquoi je le farais ? C'est un "risque" finalement. Quelqu'un peut me dire ce qu'il veut, me promettre ce qu'il veut, je le croirai quand je le verrai. Et même si, à chaque fois, ce qu'il a dit est arrivé, je me dirai au fond de moi que la prochaine ce sera peut-être différent.

Pourquoi en serait-il autrement ? On peut se tromper une fois mais quand on s'est trompé trop souvent, ça veut dire qu'on peut se tromper toujours...

cristal_boule

17:26 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : avenir, confiance, se tromper, predire |  Facebook |

04/05/2009

365 amis.

Imaginons qu'un homme possède 365 amis.
Il déciderait de consacrer à chacun de ses amis un jour de l'année. il faut être honnête, il ferait pour eux le maximum et ne pourrait vraiment pas donner plus.

A la fin de chaque année, il recommencerait le cycle. Ca veut donc dire qu'il verrait chacun de ses amis une fois par an...

Que se passerait-il dans la tête de chacun de ses 365 amis ? Que penseraient-ils de lui exactement ?

Je suppose qu'il y en aurait certains qui s'accomoderaient fort bien de la situation. Après tout, ça signifie quand même passer un bon moment une fois par an avec un ami.

Il y en a d'autres, par contre pour qui ce ne serait pas suffisant : un jour par an avec un ami, ça ne représente rien... Alors, un beau jour, ils finiraient par décliner l'invitation quand leur tour serait venu.

La personne qui aurait ainsi perdu quelques uns de ses amis ne s'en ferait sans doute pas trop : il lui en resterait tellement d'autres après tout. Quelque part, ça l'arrangerait peut-être même bien car elle aurait enfin quelques jours "libres" pour elle sur l'année.

Elle ne se rendrait pas compte que ceux qui seraient ainsi partis étaient sans doute ceux qui tenaient le plus à elle...

J'ai toujours trouvé curieux avec quelle facilité on taxe les gens "d'amis". D'une simple connaissance, on fait d'office un ami. Et tous ces "amis", on les accumule mais que représentent-ils vraiment ?
Pourtant, des amis véritables, ça doit être plutôt rare. Peut-être qu'on "s'invente" des amis comme ça pour se donner l'illusion qu'on en a, pour ne pas devoir admettre qu'on n'en a pas ou qu'ils ne valent "pas grand chose".

"...Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis..."

Ca a été écrit il y a si longtemps et c'était sans doute déjà tellement vrai. Et depuis, on n'a pas cessé d'aller "encore plus vite"...

amitie

17:11 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : amitie, amis, illusion |  Facebook |

03/05/2009

Des planètes.

Quand le Petit Prince est arrivé sur la Terre, ce n'était que la 7ème planète qu'il visitait. Auparavant, il en avait visité 6 autres habitées par un roi, un vaniteux, un buveur, un businessman, un allumeur de réverbère et un géographe.

Elles avaient toutes un point commun : elles n'étaient habitées que par une seule personne.
Ces personnes, seules sur leur planète respective, étaient toutes très affairées et ne souffraient pas de leur solitude. Elles n'avaient pas vraiment besoin des autres, du moins pas en tant que "personnes". Si ces gens avaient besoin des autres, c'étaient uniquement pour pouvoir en tirer quelque chose. Ils se fichaient pas mal de "qui" elles étaient : le roi avait besoin de sujets. N'importe quels sujets, pour autant qu'il règne. Le vaniteux avait besoin qu'on l'acclame, peu importe qui était ce "on". Le géographe avait besoin d'explorateurs pour lui donner des renseignements, ... L'allumeur de réverbère était un peu différent : il n'avait même besoin de rien et se contentait d'appliquer une consigne. Pour qui ? Pourquoi ? personne ne le sait...

En gros, les habitants de ces planètes avaient beaucoup à recevoir des autres mais n'avaient rien à offrir. C'était pour eux, pour leur profit personnel. Les autres, ils n'en avaient que faire en tant que "personnes".

Mais étaient-ce bien des "planètes" ? Après tout, ici, sur Terre, chacun vit un peu dans sa bulle, "sur sa planète". Et bien souvent les autres ne comptent pas pour eux-mêmes mais pour ce qu'ils peuvent "donner", même si on "n'offre" rien en échange. C'est comme ça qu'on passe sa vie à rencontrer des gens qui entrent provisoirement dans "la bulle", comme le Petit Prince visitait des "planètes". Une fois qu'ils sont "passés", on reprend ses activités et on les oublie.

Le Petit Prince trouvait que l'allumeur de réverbères était différent :

"...c'est le seul qui ne me paraisse pas ridicule. C'est, peut-être, parce qu'il s'occupe d'autre chose que de soi-même.Il eut un soupir de regret et se dit encore:
-Celui-là est le seul dont j'eusse pu faire mon ami. Mais sa planète est vraiment trop petite. Il n'y a pas de place pour deux…"


Il cherchait des amis, il en aurait bien fait son ami mais il a dû se rendre à l'évidence : "Il n'y a pas de place pour deux…"

Dans la vie, finalement, il n'y a de la place pour personne dans "sa bulle". L'être humain est assez bizarre : il se semble pas fait pour vivre seul mais il est incapable de vivre "à deux"...

Et le Petit Prince, lui qui découvre tout ça, est-il différent des autres ? Pas tellement finalement. Au point de départ, il vit aussi seul sur sa planète, "dans sa bulle". Il a aussi ses occupations et n'a besoin de rien ni de personne. Un jour, une Rose surgit dans sa vie. Il la soigne, fait tous ses caprices mais fini par partir, quitter sa planète. Sa "planète" devait elle aussi être trop petite pour deux...

PetitPrince2

08:55 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : seul, bulle, autres |  Facebook |

02/05/2009

"Non retour".

Lorsqu'un chasseur décolle, il y a un point qu'il ne peut jamais dépasser. C'est le fameux "point de non retour".
Ce point virtuel représente la limite à partir de laquelle il dispose juste du carburant nécessaire pour faire demi-tour, rejoindre sa base et atterrir.

Quand, il atteint ce point, quelles que soient les circonstances, il n'a plus le choix. Même si sa mission n'est pas terminée et même s'il est en combat, il doit rompre immédiatement l'engagement et faire demi-tour.

S'il ne le fait pas, jamais il ne reverra sa base... Si ça se produit, il peut toujours continuer sa mission ou le combat, poursuivre une route qui ne le mènera plus nulle part, ça n'a plus d'importance pour lui.S'il dépasse ce point, il pourra éventuellement revenir sur son cap par la suite. Il se rapprochera alors le plus près possible de sa base. Peut-être même qu'il la verra de loin... de trop loin. Mais le résultat inéluctable sera le même : ce sera le crash...

Je trouve que c'est un peu la même chose dans la vie dans les rapports avec les gens. Il y a toujours un moment où on doit "revenir" vers eux. Si on ne le fait pas avant un certain moment, si on "s'éloigne" trop, alors on sera comme ce chasseur qui a dépassé le "point de non retour" : quelle que soit la décision par la suite, on est perdu. Jamais on ne reverra sa base. Jamais on ne reverra cette personne, du moins comme elle était avant.

Nous sommes au XXIème siècle. Les avions disposent de tous les instruments pour signaler au pilote qu'il a atteint ce "point de non retour".

Dans la vie, on n'a pas tous ces instruments mais de toute manière, on n'en a pas besoin : il y a des "signes" qui montrent qu'on atteint ce "point de non retour".

Dans la vie, pourtant, on ne tient pas souvent compte de ces signes et on n'hésite bien souvent pas à franchir "le point de non retour"...

Chasseur

11:59 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : choix, separation, decision, non retour |  Facebook |