22/09/2009

C'est l'automne...

La chanson de Prévert
(Serge Gainsbourg)

Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Cette chanson était la tienne
C’était ta péférée je crois
Qu’elle est de Prévert et Kosma
Et chaque fois Les Feuilles mortes
Te rappelle à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N’en finissent pas de mourir

Avec d’autres bien sûr je m’abandonne
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m’indiffère
À cela il n’est rien à faire
Car chaque fois Les Feuilles mortes
Te rappelle à mon souvenir
Jour apès jour les amours mortes
N’en finissent pas de mourir

Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l’indifférence
Passe l’automne vienne l’hiver
Et que la chanson de Prévert
Cette chanson Les Feuilles mortes
S’efface de mon souvenir
Et ce jour-là mes amours mortes
En auront fini de mourir

Cette chanson Les Feuilles mortes
S’efface de mon souvenir
Et ce jour-là mes amours mortes
En auront fini de mourir


"Et que la chanson de Prévert
Cette chanson Les Feuilles mortes
S’efface de mon souvenir
Et ce jour-là mes amours mortes
En auront fini de mourir"

Mais on n'oublie jamais, tu sais...
Et puis, certaines circonstances font qu'à certains moments, on n'a plus vraiment le droit d'oublier...

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17:08 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/09/2009

"Tu étais ma plus douce amie"

LES FEUILLES MORTES

paroles: Jacques Prévert
musique: Joseph Kosma

Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie
Je t'aimais tant, tu étais si jolie,
Comment veux-tu que je t'oublie?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais
Toujours, toujours je l'entendrai!

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis

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17:28 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

29/06/2009

Code de la route

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Lorsqu'on roule sur une route, on ne peut pas faire n'importe quoi : on doit respecter le code de la route : s'il y a un feu rouge ou un stop, on doit s'arrêter. En ville, on ne peut pas dépasser le 50 km/h ou le 30 dans les zones 30. On doit céder la priorité de droite. Dans certains cas, il est interdit de dépasser ,... Bien sûr, il y a des gens qui ne le respectent pas. Libre à eux mais s'ils se font prendre, ça leur coûte cher. S'ils ne se font pas prendre, ça risque de provoquer un drame. Sans ce code de la route, ce serait impossible de rouler. On est obligé d'en tenir compte pour pouvoir "rouler ensemble".

Dans la vie, c'est la même chose : il n'y a pas de "panneaux" mais il y a des lois, toute une série de règles qu'on est tenu de respecter et qui permettent de vivre ensemble. Nul n'est censé les ignorer. Sans ces règles, ce serait l'anarchie la plus totale. Comme sur la route, il y en a qui les transgressent et, théoriquement, s'ils se font prendre, ils doivent en répondre devant un tribunal.

Imaginons que quelque part, il y ait un réseau routier sans la moindre signalisation et sans la moindre règle. ca veut dire qu'il n'y aurait pas de limitation de vitesse, pas de priorité de droite, pas de feux rouges, pas la moindre interdiction de quelque sorte qu'elle soit. On ne serait même pas obligé de rouler à droite. Une fois engagé sur ce réseau, on serait libre d'agir à sa guise sans se préoccuper des autres et de leur façon de rouler. S'il y en a un qui ne roule pas assez vite et qui n'a qu'une petite voiture alors qu'un autre a un "monstre", il lui rentrerait dedans et l'éjecterait de la route sans se préoccuper de son état après le choc, tout ça dans la plus parfaite impunité.

Qui voudrait s'engager sur un tel réseau s'il existait ? Qui oserait ? Personne. Ce serait ridicule. Parfaitement suicidaire. La seule chose qu'on pourrait espérer en s'engageant sur une telle route, ce serait de pouvoir aller le plus loin possible avant de se faire "démolir". Et si par hasard, on parvenait à s'en sortir à peu près indemne, je suppose qu'on ne voudrait sûrement pas y retourner.

Et pourtant, dans la vie, il y a un "réseau" de ce genre là qui existe : aucune règle. On agit comme on veut sans se préoccuper des autres, mais en pensant d'abord à soi et en se fichant royalement des conséquences pour les autres. Ce n'est pas réglementé parce que c'est impossible à réglementer. On ne peut pas réglementer ce "réseau" car, "visiblement", "concrètement", il ne fait pas de mal qu'on puisse observer aux autres.

Assez curieusement, contrairement à ce qui se passerait par rapport à un réseau sans code de la route, tout le monde se précipite sur ce "réseau virtuel". Il provoque des "drames" et des "accidents graves" chaque jour. En général, tous ceux qui y ont été accidentés, même gravement s'obstinent à y retourner encore et encore. En espérant quoi, on se le demande...

On a l'impression d'y rouler ensemble mais en fait, c'est "chacun pour soi" et advienne que pourra. Peut-être que c'est une espèce de course contre les autres ou contre soi-même ?

Pour ma part, c'est terminé : plus jamais je ne remonterai sur cette "route".

18:42 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : autres, vivre ensemble, regles |  Facebook |

28/06/2009

Le secret de la pyramide

C'est le titre d'un film dans lequel on relate la jeunesse de Sherlock Holmes et sa rencontre avec celui qui deviendra le docteur Watson.

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Dans ce film, on découvre d'où proviennent les fameux accessoires qui caractérisent le célèbre détective.

Ils sont étudiants et Watson arrivent en cours de trimestre. Au cours de leurs discussions, les étudiants en arrivent à se demander ce qu'ils voudraient faire plus tard.

"- Holmes, et vous, que voulez-vous être dans la vie ?
- Je veux ne jamais être seul."


Le jeune étudiant effectue sa première enquête. Dans l'histoire, il y a également une jeune fille. A la fin, tout semble terminé mais le "méchant" n'est pas mort. Il interpelle Holmes, le vise et lui tire dessus. La jeune fille, Elisabeth, s'interpose et c'est elle qui reçoit la balle. Après s'être débarassé de l'assassin, Holmes revient auprès d'elle, mais il est trop tard :

"- Un jour prochain, je viendrai vous rejoindre dans un autre monde, un monde bien meilleur.
- Je vous attendrai et vous serez en retard, comme toujours."

Et elle meurt dans ses bras...

Ensuite, il y a encore les dernières conclusions et explications entre Holmes et Watson. Watson se demande ce que son ami fera à la rentrée :

"- Et après les vacances, vous revenez à l'école ?
- Non. Je ne reviendrai pas. Trop de souvenirs me poursuivraient.
- Holmes, vous avez toute la vie devant vous.
- Je la vivrai seul.

Le film explique tout ce qu'est devenu S.Holmes. Effectivement, même s'il y a le docteur Watson qui participe à ses enquêtes et qui écrit sa biographie, le détective est seul...

18:53 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : perdre |  Facebook |

25/06/2009

Médicaments.

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Que fait-on lorsqu'on est malade ?
En général, on va chez le médecin. Après examen, il prescrit des médicaments et on va chez le pharmacien pour les chercher. Ensuite, on prend ses médicaments et lorsqu'on est guéri on n'a plus besoin de ses médicaments.

Parfois, lorsqu'on n'est "pas bien", qu'on se sent seul, on recherche le contact avec les autres. Ce n'est pas pour eux qu'on agit comme ça mais pour soi, un peu comme quand on est malade et qu'on a besoin de médicaments. Alors, on utilise les autres comme on prend ses médicaments, parce que les autres apportent quelque chose qui fait qu'on se sent mieux. On les utilise ainsi jusqu'à ce qu'on n'en ait plus besoin. Et quand on n'en a plus besoin, comme on arrête de prendre ses médicaments, on arrête progressivement de les contacter et de les voir. Pour finir, on coupe les ponts.

C'est un peu ça les relations, l'amitié, l'amour... Derrière tous ces beaux grands mots, tous ces beaux sentiments, il n'y a finalement que des personnes qui ne sont pas bien et qui prennent un "médicament".

21:18 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : medicaments, autres |  Facebook |

24/06/2009

Masques.

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La plupart du temps, dans la vie, on porte un "masque". On porte ce "masque" à chaque fois qu'on n'agit pas vraiment comme on voudrait agir. Ca peut être pour un tas de raisons : lorsqu'on se présente pour un emploi, on va "brosser dans le sens du poil" et on fera toutes les réponses que l'employeur potentiel désirera entendre. Par rapport à l'autorité, bien souvent on porte un masque : on fait ce que son chef ou son patron exige et on ne lui dira habituellement pas en face ce qu'on pense de lui parce qu'il peut y avoir des sanctions à la clé. On peut aussi porter un masque quand on se trouve dans un groupe afin d'être accepté : si nécessaire on ne se montrera pas comme on est vraiment. Parfois avec des personnes proches, on aura aussi une certaine retenue afin d'éviter que le "ton monte". Bien souvent aussi ses sentiments vis-à-vis d'une personne on hésitera à les manifester de peur d'être rejeté par cette personne. Etc, etc...En réfléchissant bien, j'ai l'impression que les gens portent leur masque en permanence. Quelque part, c'est un peu de l'hypocrisie.

Mais à la fin, à force de ne jamais montrer qui on est, sait-on seulement encore qui on est vraiment ? Et, si on ne le sait pas soi-même, comment les autres pourraient-il encore vraiment nous connaître ?

21:18 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : masque |  Facebook |

23/06/2009

"Un ange frappe à ma porte"

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Un signe, une larme,
un mot, une arme,
nettoyer les étoiles à l'alcool de mon âme

Un vide, un mal
des roses qui se fanent
quelqu'un qui prend la place de
quelqu'un d'autre

Un ange frappe a ma porte
Est-ce que je le laisse entrer
Ce n'est pas toujours ma faute
Si les choses sont cassées
Le diable frappe a ma porte
Il demande a me parler
Il y a en moi toujours l'autre
Attiré par le danger

Un filtre, une faille,
l'amour, une paille,
je me noie dans un verre d'eau
j'me sens mal dans ma peau

Je ris je cache le vrai derrière un masque,
le soleil ne va jamais se lever.

Un ange frappe a ma porte
Est-ce que je le laisse entrer
Ce n'est pas toujours ma faute
Si les choses sont cassées
Le diable frappe a ma porte
Il demande a me parler
Il y a en moi toujours l'autre
Attiré par le danger

Je ne suis pas si forte que ça
et la nuit je ne dors pas,
tous ces rêves ça me met mal,
Un enfant frappe à ma porte
il laisse entrer la lumière,
il a mes yeux et mon coeur,
et derrière lui c'est l'enfer

(Natasha St Pier)

21:38 Écrit par Antoine dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : natasha st pier |  Facebook |